
- ONBA
- © Roberto Giostra
Si l’Ouverture pour une fête académique est un clin d’œil aux chansons populaires estudiantines transcrites pour orchestre symphonique dans une tradition classique, la nouveauté du Concerto pour clarinette - alors dernier-né des instruments à vent - rayonne littéralement dans la partition de Mozart. Cette œuvre joyeuse empreinte d’une infinie tendresse témoigne d’un raffinement exceptionnel. Raffinement auquel répond la Symphonie n°8 de Dvorák - ultime opus symphonique avant l’exil américain célébré par la fameuse Symphonie du Nouveau monde -, véritable communion avec une nature miraculeuse et sans cesse renouvelée dans laquelle Dvorák puise une sérénité quasi éthérée. Marie-Ange Rapiteau.






