Jazzoo 2/3

Oddjob quintet

Concert | Jeune public | À PARTIR DE 3 ANS
AUDITORIUM
jeudi 02 mai | 15H00
vendredi 03 mai | 10H00 | 15H00 | 18H30

Durée 40 MN

[les séances de 10h et 15h sont exclusivement réservées aux scolaires]
Destiné à faire découvrir le jazz aux enfants, Jazzoo est un spectacle qui ne séduira pas seulement les plus jeunes. Porté par des solistes à la virtuosité et à la culture extensive, Oddjob nous invite ici dans un monde ensoleillé, onirique et une extraordinaire aventure sonore. Jazzoo se double d’un étonnant dessin animé qui plonge son auditeur au beau milieu des animaux de la forêt. Treize mini-histoires « sans paroles » illustrent astucieusement l’amitié, le partage, l’égalité. Leur musique inventive, rythmique, jazzy, groovy et pétillante à souhait, vient dialoguer avec des images animées pour nous conter les petites aventures et gentilles mésaventures des animaux.

Trompette Goran Kajfes, sax alto, flûte, clarinette basse Per “Ruskträsk” Johansson, piano Daniel Karlsson, orgue électrique Rhodes, basse Peter Forss, batterie Lars Skoglund, VJ vidéo Helene Berg
Photo D.R

Revue de Presse :

https://www.francemusique.fr/jazz/jazz-culture-jazzons-avec-les-animaux-

https://sortir.telerama.fr/evenements/spectacles/jazzoo,224427.php

jazzmagazine
Thierry Quénum, à propos de Sumo du groupe Oddjob (Act/Harmonia Mundi)

« Un quintet scandinave qui, selon les plages, sonne comme un combo hard bop —« Golden Siver » (Horace) —, un mini big band ou un avatar de la mouvance Miles-électrique-début-seventies — « Like Josef » (Zawinul) —, voilà qui risque de faire hausser quelques sourcils peu prompts à s’enthousiasmer pour le nième produit de la post-modernitude ambiante. Sauf qu’avec Oddjob les sourcils se détendent autant que les oreilles s’ouvrent. C’est que ça sonne et que ça joue : arrangements subtils, efficaces, qui mêlent sonorités acoustiques et électriques, poly-instrumentisme des protagonistes qui offre au groupe une palette de couleurs d’une remarquable diversité, groove raffiné et terrien de la rythmique, solos intéressants… Ça sonne et ça joue avec un mélange détonant de premier degré parfaitement enraciné et de second degré ludique, comme sur ce « Punch » court et funky où une micro citation finale de « Sweet Georgia Brown » révèle que tout le morceau est un démarquage du standard de Gershwin. Et ceux qui n’ont ni l’oreille ni la référence s’en moquent bien : ils dansent ! Ces messieurs semblent donc avoir tout compris de ce qu’il faut faire pour plaire à ce « nouveau-public-jeune-qui-ne-vient-au jazz-que-si-ce-n’est-pas-trop-compliqué » et que labels et festivals cherchent à séduire, sans pour autant rebuter les jazz fans pur jus à qui on ne la fait pas dans le style pseudo-revival. »